(Fr) Fonctionnalités Aras Innovator : Cost Roll-up

Posted on November 14, 2011

CostRollupComme il nous arrive de le présenter fréquemment et que cette fonctionnalité a attiré l’attention de certains de nos clients récemment, je vous propose donc une rapide vidéo de démonstration présentant l’utilisation de la fonctionnalité de “Cost Roll-up” qui, en français pourrait se traduire par remontée des coûts. Cette fonctionnalité permet dans une nomenclature multi-niveaux de définir une certaine maturité de coûts sur chaque niveau de la nomenclature pour permettre de propager à chaque niveau une valeur calculée sur la base des coûts de maturité maximum. Ainsi à chaque niveau le cumul sera fait, si elle est définie, avec une valeur réelle (“actual”) plutôt que la valeur calculée (“calculated”), une valeur calculée plutôt qu’une valeur estimée (“estimated”) et une valeur estimée plutôt qu’une valeur cible (“target”).

Fonctionnalité “OOTB” et flexible

Cette fonctionnalité est donc disponible dès le téléchargement gratuit de la solution PLM Aras Innovator sur le site web d’Aras. Il n’y a pas de module complémentaire à installer, cela fait partie du module “Product Engineering” qui intègre ces différentes fonctionnalités autour de l’item article (“Part”). Cette fonctionnalité est, de plus, complètement évolutive avec la capacité de rajouter d’autres informations nécessitant des fonctionnalités de remontées cumulées dans la nomenclature. Le prix et le poids sont les éléments de base, mais on pourrait très bien ajouter des éléments tels que des noms de substances pour permettre de déclarer les quantités de certaines substances contenues dans des produits finis à partir de la déclaration des quantités dans chaque article de la nomenclature. Cette fonctionnalité répond à certaines normes environnementales actuellement mises en place.

Vidéo


 

Yoann Maingon

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Yoann Maingon is an Entrepreneur and a PLM enthousiast. He is our main blogger at Minerva as he has been publishing articles about General PLM concepts and Aras Innovator for more than three years.

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(Fr) Retour sur ACE2011 – Integrations avec Innovator

Posted on June 20, 2011

RetourSurACE_3Arrivé depuis peu chez Aras Corp en tant que “Director of Product Management”, John Sperling profitait de l’Aras Community Event 2011 pour réaliser sa première présentation face à la communauté Innovator. Pour cette première présentation, John Sperling abordait le sujet de l’intégration qui est un sujet toujours très important dans le milieu du PLM puisque ce critère a été pendant longtemps un point d’entrée pour les vendeurs de solutions. Nous travaillons donc en forte collaboration avec Aras sur ces intégrations et particulièrement sur les interactions avec les solutions Autodesk mais aussi la solution SpaceClaim. Cependant, nous ne pensons pas qu’implémenter une solution PLM soit une extension d’une implémentation CAO ou PDM. A travers la mise en place d’une solution telle qu’Aras Innovator, nous cherchons à nous focaliser sur la continuité des processus de gestion de l’information dans l’entreprise. La CAO n’est qu’à une extrémité de notre champ d’application et c’est pour cela que nous permettons son intégration.

Yoann Maingon

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CAD/CAO – PDM/SGDT – PLM/???

Posted on July 13, 2010
Cet article fait suite à différents évènements dont le principal déclencheur est surement cette discussion à travers des commentaires sur blogs interposés que j’ai pu avoir avec Hervé Mengo à propos de la signification du PLM. Nous avons échangé quelques commentaires et donc passé quelques temps à vouloir affirmer la définition du PLM de chacun alors qu’on ne parlait pas de la même chose. On s’est rendu compte rapidement que même si nous n’avons pas forcément la même définition, nos deux explications n’étaient pas contradictoires (traitant d’éléments différents) et nous adhérons je pense à une même vision globale de ce qu’est le PLM, une sorte d’ingénierie de l’ingénierie pour reprendre ses termes.
Cette incompréhension dans des discussions sur le PLM n’est pas la première de ma jeune activité de consultant PLM et les demandes régulières qui me sont faites de définir le PLM me ramènent souvent à une même problèmatique: pourrait-on, pour se détacher d’un langage clairement commercial, dissocier différentes activités inclues dans le PLM et leur donner des accronymes francophones comme on a pu le faire pour CAD et PDM (respectivement CAO et SGDT).
Quand on parle PLM il y a deux écoles, ceux qui veulent vous vendre un logiciel et qui profitent du “buzz” sur ce terme (image google trends)(Prodeos ne peut échapper en partie à ce groupe), et ceux (dont j’ai l’impression que Prodeos fait réellement partie) qui vous le présente comme étant principalement une stratégie, une démarche de l’entreprise pour capitaliser les informations liées au cycle de vie du produit. Cependant les éditeurs qui vendent un logiciel sous la bannière PLM n’ont pas complètement tort compte tenu du fait qu’il est rapidement nécessaire d’avoir un outil informatique adéquat pour supporter la démarche mise en place. Le problème de cette dérive est que le sujet n’a pas été assez longtemps travaillé sur papier. Les solutions ont été vendues avant d’en définir les concepts clairs. Souvent par extensions de solutions existantes, le PLM n’a pas été pensé dans sa globalité en partant d’objets logiques de base.
Ainsi en anglais je pense qu’il faudrait dissocier:
– “PLM” qui représente le concept, l’ensemble des méthodes de gestion, les divers modèles de données
– “PLM enabling software” ou “PLMES” qui représenterait donc l’outil ou environnement informatique qui permettrait de réaliser cette gestion.
C’est exactement ce que l’on voit pour la gestion de configuration de type CMII. Toute cette gestion est définie sur papier. L’institut ICMHQ ne réalise pas de logiciel et ne vend ni représente aucun éditeur. Ils travaillent sur les concepts avancés de gestion de configuration. Ce n’est qu’à partir de leur “paper based system” qu’ils établissent une grille d’évaluation pour définir à quel point telle ou telle solution informatique permet de favoriser cette gestion.
Donc en français nous pourrions créer les accronymes équivalents permettant de bien identifier les différences de métier:
– la “GEIPE” : Gestion étendue de l’Information du Produit de l’entreprise
– un “SIGEIPE” : Système d’Information de Gestion de l’Information Etendue du Produit de l’Entreprise.
Alors bien sûr ce ne sont pas des accronymes à 3 lettres et vous les aurez surement oublié le lendemain de la lecture de cet article. Le but n’est d’ailleurs pas de créer ici de nouveaux termes qui feront leur Buzz mais simplement d’interpeller toutes les personnes qui conversent sur le sujet du PLM pour leur permettre de faire la distinction entre les concepts (Back to Basics) et la technologie qui en permet l’application.
N’hésitez pas à proposer vos accronymes ou à débattre sur le sujet…

PLMESCet article fait suite à différents évènements dont le principal déclencheur est sûrement cette discussion à travers des commentaires sur blogs interposés que j’ai pu avoir avec Hervé Menga à propos de la signification du PLM. Nous avons échangé quelques commentaires et donc passé quelques temps à vouloir affirmer la définition du PLM de chacun alors qu’on ne parlait pas de la même chose. On s’est rendu compte rapidement que même si nous n’avons pas forcément la même définition, nos deux explications n’étaient pas contradictoires (traitant d’éléments différents) et nous adhérons je pense à une même vision globale de ce qu’est le PLM, une sorte d’ingénierie de l’ingénierie pour reprendre ses termes.

Cette incompréhension dans des discussions sur le PLM n’est pas la première de ma jeune activité de consultant PLM et les demandes régulières qui me sont faites de définir le PLM me ramènent souvent à une même problèmatique: pourrait-on, pour se détacher d’un langage clairement commercial, dissocier différentes activités inclues dans le PLM et leur donner des accronymes francophones comme on a pu le faire pour CAD et PDM (respectivement CAO et SGDT).

plmpdm

plm vs pdm

Quand on parle PLM il y a deux écoles, ceux qui veulent vous vendre un logiciel en profitant du “buzz” sur ce terme (voir image google trends ci-contre)(Prodeos ne peut échapper en partie à ce groupe), et ceux (dont j’ai l’impression que Prodeos fait aussi partie) qui vous le présentent comme étant principalement une stratégie, une démarche de l’entreprise pour capitaliser les informations liées au cycle de vie du produit. Cependant les éditeurs qui vendent un logiciel sous la bannière PLM n’ont pas complètement tort compte tenu du fait qu’il est rapidement nécessaire d’avoir un outil informatique adéquat pour supporter la démarche mise en place. Le problème de cette dérive est que le sujet n’a pas été assez longtemps travaillé sur papier. Les solutions ont été vendues avant d’en définir les concepts clairs. Souvent par extensions de solutions existantes, le PLM n’a pas été pensé dans sa globalité en partant d’objets logiques de base.

Ainsi en anglais je pense qu’il faudrait dissocier:

– “PLM” qui représente le concept, l’ensemble des méthodes de gestion, les divers modèles de données

– “PLM enabling software” ou “PLMES” qui représenterait donc l’outil ou environnement informatique qui permettrait de réaliser cette gestion.

C’est exactement ce que l’on voit pour la gestion de configuration de type CMII. Toute cette gestion est définie sur papier. L’institut ICMHQ ne réalise pas de logiciel et ne vend ni représente aucun éditeur. Ils travaillent sur les concepts avancés de gestion de configuration. Ce n’est qu’à partir de leur “paper based system” qu’ils établissent une grille d’évaluation pour définir à quel point telle ou telle solution informatique permet de favoriser cette gestion.

Donc en français nous pourrions créer les accronymes équivalents permettant de bien identifier les différences de métiers:

– la “GEIPE” : Gestion étendue de l’Information du Produit de l’entreprise

– un “SIGEIPE” : Système d’Information de Gestion de l’Information Etendue du Produit de l’Entreprise.

Alors bien sûr ce ne sont pas des accronymes à 3 lettres et vous les aurez sûrement oubliés le lendemain de la lecture de cet article. Le but n’est d’ailleurs pas de créer ici de nouveaux termes qui feront leur Buzz mais simplement d’interpeller toutes les personnes qui conversent sur le sujet du PLM pour leur permettre de faire la distinction entre les concepts (Back to Basics) et la technologie qui en permet l’application.

N’hésitez pas à proposer vos accronymes ou à débattre sur le sujet…

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Vidéo – PDM vs PLM

Posted on June 25, 2010

Il est important de faire la différence entre PDM et PLM. Cette différence, si elle n’a pas toujours été claire au niveau des solutions informatiques et même au niveau des concepts, il convient de définir quelques principes (courte liste non exhaustive) qui définissent cette limite.

PLM, enfin sortir du bureau d’étude

Cette notion de sortir la gestion du cycle de vie du produit du périmètre souvent restreint au bureau d’étude est plus liée à des expériences professionnelles que j’ai pu avoir, plus qu’à une vérité sur la différence entre PDM et PLM. Malgré deux acronymes qui peuvent être proches, leur utilisation historique a fait apparaitre le PDM comme une surcouche de gestion de fichiers et de collaboration pour les projeteurs CAO. Certaines entreprises comme nos grands groupes français de défense et sécurité ont des ingénieurs dans leurs Bureau d’étude et des ingénieurs (souvent le triple voir plus) en dehors de ce bureau d’étude. Dans ce cas on appelle bureau d’études (mécanique, électronique, …) des receveurs d’ordre pour réaliser et concevoir des fonctions précises nécessitées par des équipes systèmes. Ce sont donc généralement ces bureaux d’étude qui ont les outils de CAO et qui se sont équipés d’outils PDM. L’arrivée du PLM doit permettre de passer à une nouvelle ouverture vers la totalité des ingénieurs et techniciens dans un premier temps pour collaborer sur les informations du produit puis à une population plus large selon le degré d’intégration de l’outil dans l’entreprise.

Une gestion de processus élargie

Alors quelles fonctionnalités trouve-t-on en plus dans un PLM? La principale fonctionnalité que l’on ne trouvait pas forcément dans un PDM c’est une gestion avancée de workflow. Pas simplement quelques workflows prédéfinis pour gérer ECO, ECN et autres processus clairement définis pour gérer l’évolution d’une configuration produit. L’intégration d’un réel moteur de workflows qui permet de consolider différents process de fonctionnement et de validation autour de l’information des produits réalisés. C’est cet outil qui est l’un des éléments les plus importants pour associer les gens à un projet PLM. Consolider rapidement quelques process clairement définis permet d’impliquer les gens et facilite l’intégration d’une solution PLM.

Attention PLM peut être un outil marketing pour vendre du PDM

Enfin, compte tenu de la croissance du nombre de conférences sur le PLM, l’usage de plus en plus récurrent de ce terme en fait un réel produit marketing. Ce terme est rapidement devenu un remplaçant au PDM, une sorte de PDM 2.0. On avait vu dans notre article sur l’étude de l’évolution de recherche de ces termes sur Google ( http://www.prodeos.fr/?p=450 ) que PLM devenait de plus en plus recherché alors que PDM était en perte de vitesse. Ainsi il faut prendre en compte le fait que l’acronyme PLM devient plus intéressant d’un point de vue marketing. Il faut donc se méfier de solutions qui s’appelleraient PLM mais qui, soit par leur modèle économique (restreint le périmètre de déploiement pour des questions de coût), soit par le manque de quelques fonctionnalités, empêcheraient la gestion à l’entreprise élargie et ne seraient que des PDM évolués sans atteindre le rôles d’un PLM.

La vidéo présentée ci-dessous présente quelques éléments de différenciation (en anglais)

Enfin comme précisé, cette liste n’est pas exhaustive et on peut retrouver plusieurs définitions de la différence entre PDM et PLM à travers les illustrations suivantes retrouvées sur le site http://plmtwine.com.

PLM vs not PLM

PDM vs PLM

PDM vs PLM

PDM vs PLM

PDM vs PLM

Modules PLM

Modules PLM

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Veille technologique : Google Trends PLM vs PDM

Posted on April 13, 2010

Ce week-end, sur BFM Radio, on a pu écouter l’émission “l’entreprise BFM” pendant laquelle, Catherine Barba, PDG de Cashstore et chroniqueuse pour l’occasion, nous rappelait l’existence de Google Trends. Catherine Barba est une spécialiste de l’e-commerce et présentait son importante utilisation de cet outil de veille marketing, pour savoir par exemple si dans la prochaine newsletter qu’elle diffusera, elle utilisera le terme “code promo”, ou ” code reduc”. Google Trends est en fait un outil qui va permettre d’analyser la multitude de données reccueillies lorsque les internautes font une recherche sur Google.

Donc nous nous sommes mis à faire différentes recherches, comparer différents termes, analyser certains cycles de pics de recherches sur des termes. On peut par exemple reprendre l’exemple qui était cité sur BFM, le changement. On peut voir ci-dessous l’évolution des requêtes faites sur le mot “changement” en france:

Changement

On s’aperçoit que chaque année, il y a deux pics. Un premier au mois de mars et un second au mois d’octobre. Donc diverses études sociologiques ou marketing peuvent tirer un bénéfice conséquent de cet outil, mais revenons-en à notre activité du PLM.

Suite à ces premières recherches, on a donc voulu étudier l’utilité d’un tel outil pour Prodeos et on a commencé à comparer différents termes que l’on peut utiliser dans notre activité.

Nous avons réalisé une première comparaison au niveau des USA entre PDM et PLM (trop peu de données exploitables pour la france):

plmpdm

On peut donc voir que la démarche de gestion d’information produit s’élargie et on parle donc de plus en plus de PLM plutôt que de PDM. (Bien qu’il faille faire attention aux différentes dénomination que peut prendre chaque acronyme).

On conseil donc à nos lecteurs, de se rendre sur ce site, il y a vraiment des éléments très intéressants à analyser.

  • Ne pas vendre des ERP (ou Systèmes d’information en général) en fin d’année

SapOracle

  • Cloud contre Open Source

OpenSourceCloud

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