(Eng) Using Xslt for a new TreeView Visualization

Posted on June 30, 2011

1308909040_sitemapI recently made an article about XSLT transformation to explain how easy it is to transform XML information to either send the new format to another tool or to directly create reports (I will present this custom reporting feature soon). One of the thing we would like to be improved in Aras Innovator is the treebrowser capability. In the existing treebrowser, for example, it is not possible to read properties that are existing on the relationship between two items. The best example for that is the quantity of a child item in a BOM. The issue is that if you change a quantity in a BOM, the side to side comparaison tool using the treebrowser won’t notice any difference. So we are looking for other treebrowser tools which we could implement for customers. Some tools need to be supplied with xml based graph format like graphml. For that matter we use Xslt to transform the native AML (XML with Aras core model format) into the graphml format. Here is a quick video presenting how we do it:

Yoann Maingon

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Yoann Maingon is an Entrepreneur and a PLM enthousiast. He is our main blogger at Minerva as he has been publishing articles about General PLM concepts and Aras Innovator for more than three years.

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(Fr) Retour sur ACE2011 – Integrations avec Innovator

Posted on June 20, 2011

RetourSurACE_3Arrivé depuis peu chez Aras Corp en tant que “Director of Product Management”, John Sperling profitait de l’Aras Community Event 2011 pour réaliser sa première présentation face à la communauté Innovator. Pour cette première présentation, John Sperling abordait le sujet de l’intégration qui est un sujet toujours très important dans le milieu du PLM puisque ce critère a été pendant longtemps un point d’entrée pour les vendeurs de solutions. Nous travaillons donc en forte collaboration avec Aras sur ces intégrations et particulièrement sur les interactions avec les solutions Autodesk mais aussi la solution SpaceClaim. Cependant, nous ne pensons pas qu’implémenter une solution PLM soit une extension d’une implémentation CAO ou PDM. A travers la mise en place d’une solution telle qu’Aras Innovator, nous cherchons à nous focaliser sur la continuité des processus de gestion de l’information dans l’entreprise. La CAO n’est qu’à une extrémité de notre champ d’application et c’est pour cela que nous permettons son intégration.

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(Fr) L’interchangeabilité n’existe pas…

Posted on June 14, 2011

treeinterchangeC’est donc cette journée Back to basics 4 qui m’aura une enième fois posé la question de la gestion de l’interchangeabilité et de la remontée d’indices dans une nomenclature. Comme indiqué dans mon résumé de la journée en question, c’est lors de la présentation de Jean-Jacques Urban-Galindo qui présentait la gestion des prises d’indices selon les capacités d’interchangeabilité que je suis donc intervenu en ne comprenant pas pourquoi on ne remontait pas les indices jusqu’en haut de la nomenclature. J’ai maintenant les idées plus claires sur ce processus, pas forcément la méthode d’implémentation parfaite, mais les principes au moins me semblent bien posés.

Le cadre de l’exposition du principe proposé

Avant tout, je tiens à rappeler le cadre de cet article. Il se situe je pense et/ou je l’espère dans le cadre de reflexion du PLMLab. Alors il y a peut-être deux courants dans le PLMLab qu’il va falloir discerner. Il y a le courant des initiatives pour apporter des solutions simples, pratiques et applicables aux PME et un autre courant de réflexion qui travaille sur les bases du PLM, qui potentiellement ne sont pas applicables aujourd’hui dans le monde industriel parce que les outils ne le permettent pas, mais qui devraient être appliqués dans de futurs solutions. Et dans ce rôle nous avons pour but d’alimenter des sociétés qui fournissent ces outils comme le fait CMII pour qu’elles proposent des outils à leurs clients intégrant des principes clairs et corrects de gestion et non pas des gestions quelque peu “trafiqués” à cause des limitations technologiques de leurs outils. Le risque dans la relation entre principe de gestion et outils d’application est qu’il y ait une boucle retour vers les principes à cause de limitations des outils ou de gestion humaine plus qu’à cause d’une erreur de définition de ces principes.

Je m’exprime donc ici pour établir un principe universel sur la gestion de l’interchangeabilité quelque soit l’industrie, quelque soit le périmètre d’application et qui n’est peut-être pas applicable au jour d’aujourd’hui avec les méthodes et les outils actuellement disponibles.

La question de l’interchangeabilité

Comme je l’ai indiqué dans le titre de cet article, dans l’absolu, l’interchangeabilité n’existe pas. Quand on remplace une chose par une autre dans un ensemble on obtient un ensemble différent. Et le mot différent est ici défini de manière absolue.

Interchangeabilite1

Sur le site www.qualiteonline.com, l’interchangeabilité est définie telle que “l’ aptitude d’une entité à être utilisée sans modification à la place d’une autre pour satisfaire aux mêmes exigences.” Et c’est là qu’un élément tiers apparaît à travers la notion d’exigence. Les exigences ne sont pas portées par le produit lui-même. Une exigence est définie telle que l’ “expression d’un besoin documenté sur ce qu’un produit ou un service particulier devrait être ou faire”. Et cette exigence est définie par une ou des personnes, que l’on assimilera à une identité dans le cadre du PLM. Il devient donc important d’intégrer l’objet d’identité pour introduire le principe qu’un item n’est interchangeable que pour une ou des identités données”

Interchangeabilite2

l'interchangeabilité peut être réelle pour un nombre limité de personnes

Si on est capable d’identifier ces deux groupes, on est capable de définir qui doit être impacté par la modification, et ainsi, qui a besoin d’en avoir la visibilité. Et c’est d’ailleurs exactement ce que l’on pratique entre fournisseurs et clients lorsque l’on estime que la modification réalisée n’a pas à être visible par le client. On le voit donc dans le schéma ci dessous, si on prend une modification d’un composant électronique dans une automobile qui ne change en rien le fonctionnement du véhicule, le modèle n’aura pas à évoluer pour le client cependant ce véhicule a bien évolué et en cas de retour il sera important que l’équipe de maintenance connaisse l’identité du composant utilisé.

Interchangeabilite 3

Si l’on accepte le constat précédent on peut donc en venir à un modèle de données de système d’information qui intègrera dans la modification une dépendance à des identités. On pourrait relier les identités pour lesquelles il y a interchangeabilité ou au contraire lier celles pour qui il n’y a pas interchangeabilité, pour s’assurer qu’elles aient accès à l’information de la modification.

Interchangeabilite4

Illustrons alors le cas d’un produit qui intègre des modifications apportées par différentes équipes.

Interchangeabilite5

Ci-dessus on peut donc imaginer qu’au passage à la deuxième ligne, le fournisseur a changé une méthode de livraison qui n’impacte directement que les achats. Ensuite on a une évolution de la R&D qui ne concerne qu’eux. Cependant à chaque modification on incrémente ici l’indice pour le SAV qui doit s’assurer d’avoir la plus importante précision pour déterminer la cause de tout retour. Enfin ça n’est que lors d’une importante modification impactant l’utilisateur final, qu’il pourra alors voir la différence d’indice.

La prise d’indice et sa propagation

Compte tenu du constat précédent, la conséquence est donc directe. Si l’interchangeabilité n’existe pas, la moindre modification d’un article doit en impacter systématiquement l’arborescence montante.

Dans le cadre de PLM qui sont fortement intégrés avec l’ERP ou dans le cas d’une solution de gestion de Maintien en conditions opérationnelles, on ira même jusqu’à identifier chaque élément physique prenant en compte encore une fois, le fait que chaque produit est unique potentiellement par sa conception et définitivement par son vécu.

L’exemple de Subversion est un exemple de cette remontée systématique. Dans la gestion de source que propose Subversion l’item top a toujours la révision la plus importante de toute l’arborescence car toute modification apportée à un fichier remonte jusqu’à ce noeud top.

La crainte existante dans les organisations est le poids de cette remontée d’indice. Et c’est la que tout l’enjeu se trouve. Comme présenté dans la démonstration avec les modifications successives, il est important de savoir qui doit être impacté dans son travail par chaque changement.

Conclusion

Avant de conclure par un résumé de quelques principes clairs de gestion que j’ai présentés jusqu’ici je tiens à rappeler qu’il sont tout à fait discutables. Il faut cependant comprendre que le but n’est pas de savoir si cela est simple à appliquer ou non avec les outils actuels mais de savoir si c’est conceptuellement la bonne façon de faire et se poser la question des risques des modes de gestion actuels.

Je pense donc qu’il est important dans un concept de gestion correct des modifications que chaque modification à un niveau quelconque d’une nomenclature soit répercutée dans toute son arborescence montante. Ce point interdit de parler d’interchangeabilité absolue.

Il est recommandé, pour la bonne gestion des ressources autour des processus de gestion d’un produit, de ne pas répercuter les conséquences de cette modification sur des personnes pour lesquelles la modification n’a pas d’impact. On parle donc d’une interchangeabilité pour une identité et dans un contexte donné (projet produit).

Je suis à l’écoute de toutes vos remarques !!!

Yoann Maingon

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(Fr) vidéo – La puissance du XSLT – exemple simple

Posted on June 12, 2011

xmlLe mois dernier j’ai rédigé 14 articles sur ce blog. A chaque fin de mois je prépare la lettre d’information de Minerva France dans laquelle j’intègre un lien vers chacun des articles que j’ai rédigés le mois précédent. Donc à la fin du mois de mai j’ai commencé cette tâche qui s’est avérée vite lourde et sans valeur ajoutée. Elle consiste simplement à ouvrir chaque article, en récupérer le nom et l’url pour les coller au bon endroit dans la lettre d’information. Le résultat de cela est une liste de liens précédés de puces et pointant vers chaque article du mois passé. Techniquement, ce que je dois produire est donc, pour chaque article, l’élément suivant:

</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.prodeos.fr/2011/06/11/fr-back-to-basics-4-les-nomenclatures/#utm_source=feed&amp;amp;utm_medium=feed&amp;amp;utm_campaign=feed"&gt;(Fr) Back To Basics 4 : les nomenclatures&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;</div>
<div id="_mcePaste" style="position: absolute; left: -10000px; top: 0px; width: 1px; height: 1px; overflow-x: hidden; overflow-y: hidden;">

<li><a href=”URL DU LIEN”>NOM DE L’ARTICLE</a></li>

Et cela donne le résultat suivant sur la newsletter:

vueprodeosliste

L’avantage de ce blog fait avec WordPress est qu’il met à disposition un flux RSS qui a donc un format XML que je vais pouvoir transformer vers la mise en forme nécessaire à la lettre d’information. Ci-dessous je reproduis les deux modèles de données et la transformation à effectuer.

TransfoXML XSLT

Cette transformation peut-être réalisée en quelques minutes voire quelques secondes tel que je le montre dans la vidéo ci-dessous.

Ce court tutoriel est dans la continuité de mon envie d’utiliser au maximum le support du format xml pour toutes les données manipulées dans le cadre du PLM.

Yoann Maingon

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(Fr) Back To Basics 4 : les nomenclatures

Posted on June 11, 2011

PLMlabCe jeudi 9 juin 2011 a donc eu lieu la 4ème édition des conférences “Back to Basics” organisées par l’association PLMLab. Cette journée avait comme thème principal “la gestion des nomenclatures”. Vous pouvez retrouver le programme de cette journée sur mon récent article présentant la journée. Malheureusement les transports (le périphérique parisien pour ne pas le nommer) ne m’ont pas aidé à arriver à l’heure pour la première présentation ne me permettant pas de vous faire un retour sur l’intervention de Pierre Bru, Responsable Production numérique chez Dassault Aviation. Je n’ai pu assister qu’à la fin de sa présentation et aux questions-réponses qui suivaient.

Suite à cette présentation, Pascal Morenton de l’Ecole Centrale de Paris et Président de l’association PLMLab venait présenter les initiatives de l’ECP pour sensibiliser et enseigner les problématiques PLM liées à la gestion de nomenclature avec en particulier la description du cours réalisé en coopération avec Dassault Aviation. Ce cours amène les élèves à travailler sur un module d’un falcon qui reçoit de fortes vibrations lors de la sortie de la génératrice de secours de l’avion. Les élèves recoivent la CAO concernant le module impacté et son support et doivent travailler à améliorer ce support pour limiter l’impact des vibrations.

Backtobasics PLMLAB 2

C’est ensuite Jean-Jacques Urban-Galindo qui prenait la parole pour revenir sur la gestion de nomenclature et de la diversité dans le milieu de l’automobile qu’il connait parfaitement compte tenu de sa longue carrière dans les systèmes d’information de cette industrie. Suite à cette intervention, le temps des questions m’a permis de communiquer mon désaccord concernant l’amortissement et donc la non-remontée d’indices lors de certaines modifications pour lesquelles on évalue une “interchangeabilité”. J’ai à ce sujet préparé un article que je publierais ce mardi 14 sur le fait que l’interchangeabilité dans l’absolu n’existe pas.

Backtobasics PLMLAB 3

Au retour du déjeuner nous avons assisté à une présentation de Michelin qui a lancé depuis deux ans une démarche PLM avec un souci principal de mieux centraliser la gestion des produits et de leur supply chain. Leur projet semble nécessiter une surveillance particulière aux risques et opportunités de relations avec leur ERP.

Backtobasics PLMLAB 4

Enfin, pour la première fois dans une journée Back to Basics, nous organisions une session d’échanges et de débat regroupant devant l’assemblée, les principaux intervenants de la journée pour répondre aux questions de Denis Debaecker qui permettait de recentrer les discussions sur le thème de la journée, les nomenclatures.

Backtobasics PLMLAB 5

La journée se terminait sur un état des lieux de l’association PLMLab et sur des échanges portant sur la sélection d’un sujet pour notre prochaine journée “Back to Basics”.

La prochaine fois je tâcherai d’avoir un téléphone qui fonctionne mieux pour vous faire partager par tweets l’avancement et des extraits de contenu du déroulement de la journée. Pour ne pas les manquer vous pouvez déjà me suivre sur twitter.

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(Fr) Les 5 articles les plus lus sur Prodeos.fr au mois de Mai

Posted on June 1, 2011

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