PLM = BPM + ECM + PM + CMII + … (if standards == true)

Posted on June 28, 2010

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  • Could I get the English translation please?

  • Hi,

    i’m sorry that this Blog is not in english. It really was a choice from Prodeos to offer a French blog about PLM concepts. It would have been much easier for us to get a lot more reader if it would have been written in English and we were tempted to do so. But we believe that there is a big step to do in France for SMB companies, and Prodeos wants to exchange with them in French to understand everyone’s need.
    Maybe when we’ll have more international activities and more ressources we would write it in both languages.
    Until then, the best thing you can do is click on the US flag at the top right of the blog to get it translated by google translation service. It’s not always very well translated but you should get the main idea.
    I hope that will be enough for you to join the conversation!

    Best regards,
    Yoann

  • Je ne pense pas que cela soit quelque chose comme cela.
    voir mon commentaire sur l’article http://www.prodeos.fr/?p=1110
    Le PLM, ce n’est pas une collection de modules du type machin-truc management, avec des systèmes informatiques correspondants, je suppose, à mettre dans un grand sac et en faire un super machin-truc qui sait tout sur le produit…
    Ce serait plutôt un métier, le métier dont l’activité est la conception de systèmes d’information en vue de les mettre en place pour des organisations qui font du développement de produits et de services : l’ingénierie de l’ingénierie, l’engineering engineering, par analogie avec l’ingénierie mécanique (mechanical engineering), l’ingénierie logicielle (software engineering) etc.
    Je ne suis pas pour autant manager ou CEO ou grand guru du PLM qui tue, je suis ingénieur et consultant PLM, mais quelque chose me dit que je ne suis pas loin de la vérité.
    Non ?

  • Je veux bien entendre votre désaccord, encore faut-il exposer des arguments.On tombe dans la comparaison du bon et du mauvais chasseur. (“le bon chasseur, il chasse! le mauvais chasseur, il chasse, mais c’est pas pareil!)

    Vous êtes juste entrain de dire que le PLM n’est pas une mixture de choses qui existent, c’est le design d’un système d’info complet. Donc y’a des gens qui travaillent sur la gestion de maquettes numériques, d’autres sur les workflows, d’autres sur la GED… mais non il faudrait tout re-concevoir pour chaque entreprise?
    Est-ce que vous redessinez toutes vos vis quand vous faites un assemblage CAO (Ingénierie Produit)? non? Encore faut-il que celles qu’on vous met à disposition soient lisibles par votre système. Pour l’ingénierie de l’ingénierie on passe juste à un niveau haut dessus. Et donc si le moteur de workflows est capable de communiquer avec votre PDM, ils peuvent à eux deux commencer à former un PLM.

    Cordialement,
    Yoann

  • Argh…querelle de vocabulaire… désolé pour la mauvaise compréhension.
    Je pense qu’on ne peut comparer que des choses comparables, et que PLM vs PDM n’a pas de sens.
    Le PLM est une discipline, un métier de l’ingénieur, qui s’apprend. Les PDMs sont des outils informatiques qui s’acquièrent, comme les xAOs.
    Par analogie, l’ingénierie mécanique est un métier, et la CAO mécanique est l’un des outils de l’ingénieur mécanicien.
    Quand on conçoit un assemblage, on fait de la conception mécanique qui est une des activités de l’ingénieur mécanicien. Pour faire de la conception mécanique, on peut utiliser un système de CAO. Ce système de CAO utilise des formes “standard”, dont les formes de vis que vous évoquez, qu’il peut alors chercher ailleurs dans des “bibliothèques” de standards. Il les lit, les inclut dans son modèle d’assemblage de formes, et stocke ce modèle d’assemblage de formes dans un fichier.
    Le PLM nous apprend à construire des référentiels, à les faire évoluer et à relier les éléments de ce référentiel à d’autres éléments d’autres référentiels, à les rendre disponibles pour les différents acteurs de l’ingénierie. Dans notre cas, par exemple, nous avons à faire à un référentiel de formes communément réutilisables en ingénierie mécanique, lorsque se pose le problème de concevoir un assemblage (ici je brode, je ne suis pas ingénieur mécanicien) par un système vis-écrou.
    C’est le PDM qui fournira le service de maintien de ce référentiel, et la CAO qui l’utilisera.
    C’est le métier du PLM que nous exercerons quand nous couplerons les outils PDM, la CAO et le système qui maintient la bibliothèque extérieure, compte tenu du contexte chez le client : c’est un vrai métier de concevoir le système d’information, adapté au besoin du client, il ne suffit pas d’acheter un PDM et une CAO pour que cela marche en tournant la clé, vous le savez bien, même si les vendeurs de PDM, de CAO et de standard prétendent le contraire, parce que le contexte du client est toujours différent.
    Et c’est d’ailleurs cela qui fait l’intérêt du métier de consultant PLM, non ?

  • Tout à fait d’accord, et je rappel souvent dans ce blog, que le PLM n’est pas un logiciel mais une démarche de partage et d’évolution d’information autour d’un même produit. Après, toujours dans ce problème de vocabulaire il nous manque des termes pour désigner les solutions telles qu’Aras Innovator. Si on ne veut pas les appeler PLM, en anglais on pourrait au moins dire “PLM strategy enabler”, en français??? j’ai commencé un article sur le sujet en inventant des noms avec des acronymes français. Ils ne seront pas retenus mais le but est de faire comprendre la distinction entre ces objets.

    Cordialement,

  • Undigné

    J’ai développé du PLM pour des banques et aussi des partis politiques…. La standardisation du marché PLM ne viendra qu’avec l’implication massive des grands du numériques ( Google, Microsoft, Amazon etc..) et alors toutes les solutions propriétaires issues du monde de la conception pure de produits pour l’industrie et des process orientés banques et assurances seront balayés par une offre très peu coûteuse. La réutilisation des architectures à coût zéro étant le Graal des entreprises.

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